Bienvenue ! Edito du 10/04/15

Bonjour et bienvenue !

Vous allez découvrir ici mon nouveau site, qui va se transformer en blog, afin de vous faire partager les informations essentielles. Les thèmes abordés toucheront surtout au domaine de l’informatique et des nouvelles technologies (par contre, ici, pas de blog geek avec le dernier essai de l’iPomme 9XPK ou du tant attendu Galaxie S40 !) et vous aurez également le droit à des exclusivités en temps et en heure concernant le métier, grâce à notre expérience et nos contacts.

J’essaierais de vous parler des dernières tendances, qui au vu de la conjoncture actuelle se basera en partie sur des aides financières et diverses sortes de placement en lignes

Pour information, désormais la partie pro du site, comportant le portfolio, se trouve sur : http://creawest.com

Merci et à très vite !

Sigri44

MàJ du 13.04.16 : Pas trop l’occasion de trouvé le temps d’écrire (eh oui cet édito a déjà 1 an, que le temps passe vite !), pas mal d’articles sont encore en attente de relecture et de finition avant d’être publié. Je viens de mettre en ligne un nouvel article, les autres devraient suivre dans les semaines à venir. XOXO

Trading – La bourse pour les nuls

trader

De plus en plus de personnes se mettent en ce moment au trading, c’est-à-dire participer à la Bourse, via des actions. Pour cela il existe plusieurs méthodes, dont je vous donnerai des détails et certains sites web qui sont recommandés, d’autres non.

D’abord, il existe plusieurs types de trading :

Les options binaires

Les options binaires permettent de spéculer sur une très courte durée (quelques minutes, quelques heures…) sur l’évolution d’un titre (une action, une monnaie, un indice boursier, etc.) avec deux résultats possibles : la hausse ou la baisse de ce titre.
Si le « trader » a bien anticipé cette évolution, il perçoit un gain déterminé à l’avance (par exemple 75 euros pour une mise de 100 euros) ; à l’inverse, s’il se trompe, il perd l’intégralité de sa mise de départ à l’expiration de l’option binaire (100 euros dans notre exemple).

Le problème de ce système est qu’il est totalement basé sur la chance car vous devez donner une prédiction hausse/call ou baisse/put) dans un laps de temps donné d’avance (2 heures par exemple). Si vous misez sur une hausse de l’action Airbus au bout de 2 heures, il faudra attendre 2 heures pile pour valider votre résultat. Et c’est là le problème, votre action peut augmenter pendant 1 h 55, et dans les 5 dernières minutes s’effondrer. Si en 5 minutes le cours descend sous votre mise de départ, alors vous perdez tout (100 % de votre mise). Si jamais par chance vous gagnez, alors le gain sera de 80 % (bénéfice généralement alloué par les brokers).

comparaison-trading-optionbinaire

Graphique expliquant l’exemple ci-dessus


Concrètement :

Je pense que l’action Airbus va monter à court terme : je place un call à 2 heures.
2 heures plus tard, 2 possibilités : le prix de l’action Airbus est au-dessus ou en dessous du cours initial.
Si le cours est au-dessus, vous gagnez presque le double de votre mise (généralement + 80 %).
Si le cours est en dessous, vous perdez tout (- 100%).

Avec un trading classique (non binaire), vous avez la possibilité de vous retirer avant de tout perdre, sans pour autant faire des bénéfices. C’est pour cela que les options binaires sont catégorisées d’arnaques par les initiés.

Le Forex

Le Forex (Foreign exchange), est un marché sur lequel s’échangent les monnaies du monde entier, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ce marché n’est pas régulé, contrairement par exemple au marché d’actions : cela signifie que les prix sont fixés directement par les différents intervenants professionnels (les banques, les établissements financiers, etc.). C’est la méthode qu’utilisent les traders confirmés.

Concrètement :

Lorsque vous tradez le Forex, vous spéculez sur la variation d’une valeur d’une devise par rapport à l’autre. Par exemple : le prix actuel de l’EUR/USD est de 1,30850 et vous pensez que le prix va augmenter à l’avenir. Vous achetez 1 lot de EUR/USD et vous attendez que le prix augmente pour arriver au niveau où vous désirez clore la transaction et ainsi réaliser le profit escompté.

Le CFD (contrats financiers pour différences)

Le CFD est une des méthodes les plus utilisées pour les courtiers confirmés. Cela permet d’avoir la possibilité de prendre des positions à la hausse comme à la baisse, avec effet de levier ou non, sur la plupart des sous-jacents (actions, indices, matières premières, devises, etc.)
Les transactions sont simples et les tarifs avantageux. Les CFD existent en différentes tailles et conviennent donc également aux débutants. Avec les CFD, vous n’achetez ni ne vendez le sous-jacent mais le contrat financier pour différence sur le sous-jacent voulu proposé par votre courtier. Au moment de la fermeture de votre position, c’est la différence (gain ou perte) qui est créditée ou débitée sur votre compte.

 

Désormais, voyons les différentes méthodes.

Les méthodes officielles (recommandées) :

Méthode systématique

Cette méthode consiste à garder une habitude de placement. Par exemple à chaque 2e vague descendante d’un cours, le trader vend 50 % de ses actions. S’il constate que cette méthode est payante, alors il recommence systématiquement la même chose (d’où le nom de la méthode !). Bien souvent une machine est capable de faire ce type de placement, afin d’optimiser le placement, mais attention, ce n’est pas une valeur sûre. En prenant l’exemple ci-dessus, après la 2e vague le cours peut très bien augmenter et du coup vendre des actions ne va pas être la solution la plus bénéfique.

Méthode discrétionnaire

C’est une méthode manuelle, utilisée par les traders chevronnés. Pour cela il y a d’abord une analyse fondamentale [lecture de la presse économique, utilisation d’indicateurs techniques, utilisation de « schémas » (points pivots, vagues d’Elliot), etc.]. Le reste se fait avec le feeling et le ressenti du trader et du marché. C’est donc une chose impossible à faire machinalement et qui ne peut se faire que par une intervention humaine.

On ne peut cependant pas convertir une méthode discrétionnaire vers une méthode systématique, tout en espérant qu’elle soit profitable.

Les traders vous le diront, il n’existe aucune méthode semblable, chaque trader a la sienne, et c’est à cela qu’on peut en reconnaître l’auteur !

 

Les méthodes à éviter :

Pyramides

Tout d’abord, système couramment utilisé dans tout type de jeu d’argent (turf, paris sportif, etc.) est dit « pyramidal », « montant » ou assimilé « Ponzi ».

C’est un système qui permet de multiplier de façon exponentielle ses gains. Souvent prévue en 10 paliers, il faut à chaque fois remiser l’argent gagné (certaines variantes miseront uniquement les bénéfices, d’autres tout le gain touché). Exemple, vous placez 100 €, cela vous rapporte au final 270 €, qui vous rapportent cette fois 620 €. Et ainsi de suite. Pour une mise de départ de 100 €, le pactole final peut être très élevé mais le risque y est encore plus. En effet, si un seul de vos placements s’avère perdant avant le 10e palier, alors toutes les mises sont perdues, et la cagnotte repart à 0. Un pari qui s’avère donc plus souvent payant que gagnant !

Tendance inverse

Tout d’abord parlons des tendances. Une tendance c’est la courbe que va prendre votre action (qui peut être montante comme descendante). Par exemple vous prenez un cours qui ouvre à 100 points. L’action peut monter comme descendre, suivant les tendances, le marché et beaucoup d’autres paramètres. Certains sont prévisibles d’autres non. Et c’est bien là tout le risque.
Si le cours que vous suivez a de bons bénéfices, la valeur va augmenter, montant à 150 points admettons. La tendance va vouloir que vous achetiez des actions, car cela va prendre de la valeur ; ainsi si vous achetez à 150 points, que cela augmente encore (ex. 210 points), vous allez pouvoir vendre et effectuer 60 points de bénéfices. C’est une bonne idée, mais la tendance peut descendre dès le pic atteint (à 151 points imaginons), et redescend jusqu’à 71 points. Dans ce cas-là vous allez perdre beaucoup d’argent car la tendance a chuté.

Ceci est la tendance ; la tendance inverse est l’opposée, qui est que quand l’action monte à 210 points, au lieu d’acheter, on vend. Et quand l’action chute, la tendance serait d’acheter afin d’avoir un paquet d’actions (tous les gens sont en train de vendre, afin de minimiser les pertes) et d’attendre que la tendance s’inverse, qu’elle remonte au dessus de 210 points, afin d’en tirer des bénéfices. Le problème de cette méthode est que la tendance peut ne jamais s’inverser et descendre en flèche pendant plusieurs marchés, surtout au vu de certains paramètres externes (si on prend le cours actuel, les valeurs monétaires chutent de façon affolante, le « Brexit », les attentats, les grèves du pétrole, etc.) ce qui peut entraîner de très grosses pertes.

La seule chose impossible à prévoir en bourse est le temps et il peut facilement jouer contre nous !

Le Backtesting

La chute et l’augmentation des cours s’analysent. On peut y faire des moyennes, des calculs, des prédictions, combiner les indicateurs et les oscillateurs et même détecter les meilleurs signaux d’achat et de vente. Il existe des logiciels pour cela et la technique s’appelle le Backtesting.

Cela permet d’être alerté au moment qui semble le plus opportun. C’est bien là tout le problème : le temps d’analyser puis de se placer dans le marché, il est déjà bien trop tard ! En effet, comme je l’ai dit, chaque seconde est très précieuse et la tendance peut très vite s’inverser et notre mise peut être perdante très rapidement. Le cycle analysé est toujours un cycle passé, à proscrire donc !

 

Maintenant que vous en savez un peu plus sur le trading, je vais vous parler de deux sites qui fonctionnent assez bien. J’ai vérifié : les deux sites sont légaux, validés et ne sont pas sur la liste noire de l’AMF (c’est un peu comme l’ARJEL pour ceux qui connaissent les paris sportifs) et vous avez donc peu de chance de vous faire arnaquer ou perdre votre argent.

24option

C’est le premier site avec lequel j’ai commencé mon placement en bourse. J’en ai eu pas mal de retours, via aussi des traders reconnus et via plusieurs coupures de journaux (cf. lien en bas de l’article, dans la rubrique « Sources »).
J’ai au début été très dérouté par leur site (interface très sombre, noyée d’informations). Mais après l’inscription, leur coaching est très (trop ?!) poussif, ils m’ont appelés dans les 5 minutes. Dans leur protocole, un « trader » vous est attribué, qui sera votre « référent ». Celui-ci est là pour vous conseiller, vous donner les tendances du marché actuel, les ressentis dans le milieu.
Le côté négatif là-dessus est qu’il ont un tracker sur le site qui vous « flique » quand vous vous connectez, qui les alerte et qui déclenche un appel de votre référent sur votre téléphone mobile. On a un peu l’impression d’être suivi en permanence, rassurant pour des débutants, repoussant pour les initiés ! Surtout qu’en questionnant un peu les personnes, le malaise et l’incompétence technique se ressentent légèrement.

Il faut savoir que 24option se rémunère suivant vos pertes. Chaque investissement n’est pas mis sur le marché, mais transféré à l’entreprise qui après place sur le marché. C’est donc un intermédiaire qui saura prendre ses commissions sur vos pertes et vous pousser à investir massivement.

Pour le reste, le site est très complet, il propose les options binaires et le forex.
La somme minimum de placement ce situe dans les 250 euros et est donc un investissement important, qui pour moi est réservé déjà aux personnes compétentes.

Inscription : Cliquez ici (et inscrire nom du parrain : Sigri44 ! 50 € offert + 1 ebook)

OptionWeb

C’est un second site que j’ai découvert un peu trop tard. En effet celui-ci propose des placements dès 5 à 25 euros, ce qui est nettement plus abordable. De plus ils possèdent aussi une assistance téléphonique sur plusieurs niveaux, moins réactive et moins compétente mais qui peut tout de même permettre un précieux avis pour certains choix. OptionWeb permet de base des options binaires et également du Forex pour les comptes les plus avancés.

Inscription : Cliquez ici (et inscrire en email du parrain : sigri44@hotmail.fr ! 100 € offerts)

 

Bon placement à tous et faites des placements réfléchis !

 

Sources :

BeonPush – Gagner de l’argent à moyen terme

bannière

Aujourd’hui je vais vous parler d’un nouveau venu dans le monde des régies publicitaires, et en particulier sur les RTB.

Qu’est-ce que le RTB me direz-vous ?

Cela vient de l’anglais « Real Time Bidding« , c’est du trading d’emplacements publicitaires. Dans les régies publicitaires, celui qui nous intéresse utilise un procédé très spécifique. Certains ne le savent peut-être pas, mais les régies publicitaires sont rémunérées via la publicité que vous visionnez sur internet (vous comprenez pourquoi nous sommes envahis, il y en a qui ont un appétit d’ogre quand il s’agit de faire rentrer de l’argent dans les poches !), et donc ils touchent grossièrement 10 cts par encart de publicité que vous voyez. Il y a cependant des astuces, une publicité située tout en haut de page (bannière), ou encore les publicités qui se rajoutent par-dessus le contenu que vous visitez (pop-up), ont bien plus d’impact et de chance d’être vues par l’utilisateur (par vous en réalité !) et vous vous doutez bien, ces espaces publicitaires se vendent/louent donc à des prix très hauts !

Oui c’est bien gentil tout ça, mais le RTB ?!

Eh bien justement, c’est là qu’il entre en jeu ! Par exemple un emplacement publicitaire est mis en vente par Google (pour ne prendre que lui, en exemple), à une régie publicitaire (il en existe des tonnes !). C’est là que le RTB intervient : imaginons que l’espace soit acheté 100€, une société tierce (tiens, BeonPush par exemple !) achète cet espace, et le met en vente la seconde qui suit à 120€. Etant un encart publicitaire précieusement choisi, les prix peuvent très vite grimper pour une place en or (vous vous en doutez), des entreprises sont prêtes à mettre beaucoup sur la table pour être très visibles ! Le rôle de BeonPush ici est simplement de chiner un espace le moins cher possible et le mieux placé, afin de maximiser les bénéfices.

Voilà pour l’introduction, passons aux choses sérieuses !

L’entreprise :

L’innovation de BeonPush c’est de trader les emplacements publicitaires, elle profite de l’explosion des publicités partout sur internet, en proposant un espace publicitaire soigneusement choisi afin d’en maximiser les bénéfices. C’est un choix stratégique, comme les panneaux publicitaires urbains, ils ne sont jamais placés au hasard.
Elle est enregistrée au Royaume-Uni sous le numéro de constitution : 9714406.
La compagnie a également un siège social à Luxembourg : 12, Rue de Bastogne L- 1 217 Luxembourg
et un bureau à Dubaï : la Tour Concord, 6e étage Dubai Media City, PO Box 126732, Dubaï – Émirats Arabes Unis

Comment participer à cette aventure ?

C’est d’abord très simple. Pour expliquer grossièrement, vous (et moi) faites office de banque (encore des banques, monde cruel !) et prêtez de l’argent à la société qui fait du RTB (ici j’ai donc choisi BeonPush) afin qu’elle puisse utiliser votre argent (comme en bourse en soit), et elle vous le rend (avec intérêts bien sûr !)

En passant par le site, 3 solutions d’investissement existent. Je vous parlerai des 3, mais je n’en détaillerai vraiment qu’une seule (qui pour moi est la plus fiable).

Méthode 1 : Les packs :

Pour cela, la société propose des « packs » de différents montants, qui vous seront systématiquement remboursés à hauteur de 150%. En soit, l’argent que vous prêtez est fructifié par la société et vous est rendu. Pour cela, vous n’êtes pas remboursés tout de suite ! Eh oui, il faut bien une contrainte. En fait, BeonPush vous rembourse un pourcentage donné, qui prend en compte le pack que vous avez acheté (plus l’achat d’un pack est élevé, plus l’argent touché chaque jour sera important), ainsi que le chiffre d’affaires de la société, plus l’entreprise gagnera donc d’argent dans la journée, et plus vous serez rémunérés.

packs

Voici les packs existants, du minimum au maximum. Pour calculer le gain, multipliez le prix du pack par 1,5 ! (ex 20€ * 1,5 = 30€)

La société trade du lundi au vendredi, et vous percevez vos gains systématiquement le lendemain (donc du mardi au samedi).

Pour vous montrer un exemple, j’ai investi 20€ la première semaine, puis voyant le concept fonctionner, j’ai désormais rajouté 50€ de plus afin de maximiser les bénéfices. Ce qui est intéressant, c’est qu’une fois que votre pack est remboursé (30€ pour un pack de 20 par exemple), rien ne vous empêche de racheter un pack de 20€, puis refaire l’opération avec un pack de 50€ une fois les bénéfices touchés, et ainsi de suite, la progression peut être très rapide.

Pour les plus prudents, vous pouvez retirer les 10€ de bénéfices, et racheter un pack de 20€, et répéter l’opération à chaque fois. Plus l’investissement est grand, plus le revenu en retour l’est.

Voici, pour finir, le tableau de mes gains (certes minimes, faut pas croire que c’est si facile non plus !), mais qui vont vite augmenter vu l’achat de mes derniers packs.

historique

Voilà le retour sur investissement. Comme vous pouvez le voir et ce dont je parlais, le taux de remboursement varie suivant les CA de l’entreprise.

Et enfin, voici le Dashboard (tableau de bord du site), avec le graphique de flux d’argent gagné, puis l’état du portefeuille (1$ et quelques pour moi pour le moment de gagné).

dashboard

En bas à droite, le suivi de remboursement de votre pack, afin de voir où nous en sommes rendus, jusqu’à 150%.

Méthode 2 : Le parrainage :

Passons à la méthode suivante, je ne vais pas m’éterniser dessus, car très rapide et facile à comprendre. Il s’agit du parrainage. Comme beaucoup de sites, il y a un programme d’affiliation, ce qui signifie que si vous faites inscrire quelqu’un sur le site, vous êtes récompensés via une commission, uniquement si la personne achète des packs.  La commission est basée sur le revenu du filleul (13%) ; donc si par exemple mon filleul gagnait 100€ de revenus (imaginons, car il faudrait avoir acheté un gros pack !), dans ce cas-là je toucherais 13€ en plus par jour. Les filleuls des filleuls (donc ceux que mon filleul fait inscrire) me permettent aussi de toucher une commission de 2%.

Méfiez-vous de cette méthode, il ne faut pas qu’elle soit utilisée seule, car sinon cela s’apparente à un système pyramidal (ou Ponzi !) et peut être très dangereux car celui en bas de la chaîne peut tout faire écrouler en cas de non-revenu. C’est pour cela que la méthode de revenus numéro 1 est l’achat de packs, qui fera vivre la société et évitera un problème financier.

Ce n’est donc pas ma priorité, mais maintenant que mes packs vont me permettre d’avoir un revenu régulier, le fait d’avoir des filleuls va me permettre d’augmenter plus vite mes bénéfices et d’acheter plus de packs, etc.

Pour ceux souhaitant s’inscrire sous mon nom : Cliquez ici !

Méthode 3 : Le binaire :

Il s’agit d’un système lié aux filleuls, il faut donc pour ça avoir pas mal de filleuls et sous-filleuls pour que cela fonctionne de façon optimale.

binaire

Voici le système binaire. Pour faciliter, ils ont apparenté cela à un corps humain, avec une jambe gauche et une jambe droite. Je préfère utiliser le terme d’arbre/branche qui sera plus clair. En fait, la branche (ou jambe donc) va avoir grossièrement un chiffre d’affaires, une somme que la branche entière (donc mon filleuls, ses filleuls, etc.) va générer en cumulé, par exemple 100€ (oui je prends des chiffres ronds, c’est plus facile !). Et imaginons maintenant que mon autre branche ait un CA de 150€/ jour, soit 50€ de plus que l’autre.

Le binaire va rémunérer 10% du CA de la branche, au parrain (soit moi pour le moment), qui a le CA le plus faible (donc dans mon exemple, 10% de 100€, soit 10€ !). Et moi je suis aussi filleul de quelqu’un (il n’y a pas le choix !), qui va aussi percevoir son pourcentage.

Conclusion

Voilà donc pour les 3 méthodes qui existent, sachant que les deux dernières ne sont pas obligatoires et assez compliquées à mettre en oeuvre, je ne les conseille pas pour le moment. Essayez-vous d’abord aux packs, afin d’avoir un revenu minimum, mais assuré !

Pour les plus téméraires, rejoignez l’aventure en cliquant sur ce lien ! A très vite 😉

PS : Je referai un autre article d’ici 6 mois pour faire le point sur l’aventure (et je vous parlerai de la façon dont je gère mon ISF du coup, non je blague !).

PS2 : Attention, plusieurs personnes m’ont contacté, effectivement ce site ne peut pas être fiable à 100%, pour gagner 150% de gain sans rien faire, il y a quand même un doute, le dirigeant peut très bien décider un jour de partir avec l’argent de tous les clients, cela s’est déjà vu ! Comme on dit, « n’investissez jamais plus que ce que vous pouvez vous permettre« , cela ne doit pas vous mettre dans des situations impossibles, ne faites pas de crédit ou de prêt pour ça, cela doit rester un hobby, comme les paris sportifs, le poker ou les jeux à gratter !

MàJ du 10/05/16 : Voici le Webinaire présenté par Ferki (CEO Beonpush) :


Webinaire BeonPush du 10/05/2016 Cartes sur Tables avec le CEO Mr Ferki Demirovski

J’ai testé Body Art Nantes / Athlètes de Rue !

bodyart_Logo

Aujourd’hui j’ai découvert Body Art Nantes / Athlètes de rue ! Je vous explique le concept.

Le coach aka Fabrice Moco, dont le métier est coach sportif personnel (entendez par là qu’il vient chez vous, pour vous donner des exercices et vous motiver un peu les fesses, afin d’avoir un corps de rêve sur la plage l’été et d’éliminer tous les chocolats reçus à Noël!), a décidé, avec son grand cœur, de proposer un nouveau concept à Nantes.

A cet effet, il a reçu l’aide de la créatrice nationale du concept (je cite Agnès Maemble), afin de faire exister la branche nantaise de Body Art.

Dans l’esprit, cette association est entièrement gratuite, aucune participation n’est demandée. Il n’y a pas non plus de critères de sélection pour y entrer (de 7 à 77 ans, de 7 à 777 kg ?!). Le principe est simple : faire du « street workout » (comprenez sport dans la rue, à l’aide du poids de son corps). Il n’y a donc pas de matériel ou d’agrès. Il suffit d’utiliser le mobilier urbain (sol, barre de traction, escaliers, etc.). Discipline très en vogue en ce moment, où la tendance est au fitness et aux repas équilibrés, c’est le moment pour vous de participer !

Pour les séances, Fabrice vous accueille tous les jours, et même deux fois par jour pour les motivés. Je vous laisse consulter la photo ci-dessous afin d’y découvrir les lieux et horaires des entraînements.

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Lancée avec seulement une dizaine de personnes, l’association de Nantes compte désormais près de 100 participants qui viennent chaque jour s’entraîner dans la bonne humeur, avec de la musique motivante, et qui repartent tous avec le sourire et une sensation de bien-être.

Pour les fans, quelques produits dérivés existent : vous pouvez repartir avec T-shirt, débardeur ou autres goodies à l’effigie de Body Art/Athlètes de rue, pour 20€. C’est un bon moyen de soutenir l’association financièrement. N’hésitez pas à aller tester, et faites passer le mot !

Site web : BodyArt Nantes
Source : Page Facebook BodyArt Nantes

Batteries : Conseils d’entretien

batteries

Une très grosse question surgit avec l’apparition de tous les nouveaux appareils nomades (ordinateur portable, smartphone, tablette…). Quels sont les bons conseils d’utilisation pour votre batterie ?

Préambule

Comme vous le savez, les batteries sont très délicates, et il faut bien les entretenir, afin de prolonger leur durée de vie au maximum, et pouvoir profiter de la meilleure autonomie possible.

Premièrement, sachez qu’il existe plusieurs types de batteries. Les lion, lithium, lipo, et chacune a des entretiens spécifiques à prévoir. Je vous ai préparé quelques exemple généraux et connus, pour savoir quel type de batterie vous utilisez.

Les iPhones, iPod, Mac et autres appareils pommés contiennent des batteries au lithium-ion (li-ion).
Chez Samsung, Microsoft, Terra et autres appareils mobiles, les batteries sont aussi de type lithium-ion.
Pour ce qui est des ordinateurs portables, cela dépend de l’âge. Les récents ont des batteries en lithium-polymères alors que les anciens contiennent plutôt des batteries au nickel.

Pour savoir tout cela, il suffit de taper la référence exacte de votre appareil (marqué sur votre carton d’achat) et de l’inscrire dans votre moteur de recherche préféré, afin d’obtenir la fiche technique de votre appareil et trouver la batterie qu’il contient.

Les batteries au nickel sont capables de fonctionner sur près de 1500 cycles de charge et de décharge.
Les batteries au lithium-ion (li-ion) sont de l’ordre d’environ 500 charges et ne supportent pas les températures élevées (35°C max, attention au soleil et à la chaleur dans les véhicules).
Les batteries en lithium-polymères (li-polymères) elles peuvent avoir jusqu’à 2500 cycles de charge.

1 – Moi on m’a dit de faire comme ça :

« Faut enlever la batterie de l’ordinateur quand on ne s’en sert pas, ça évitera de l’user ! »

FAUX ! C’est comme les batteries de voitures, si tu la laisses au garage 1 an, t’étonne pas qu’elle ne démarre plus, même en la rechargeant, elle sera endommagée car n’aura jamais servi.

« Je laisse toujours mon chargeur branché, comme ça quand j’en aurai besoin, elle sera à 100% ! »

FAUX ! L’opposé n’est pas bon non plus. La batterie n’aura jamais fonctionné ni fait de cycle de charge, du coup le jour où on en aura besoin, l’autonomie risque d’être très faible.

2 – T’es gentil, mais on doit faire quoi alors ?!

Eh bien, il n’y a malheureusement pas de recette miracle.

Bon, ne désespérez pas il existe quand même des solutions. Tout d’abord il est conseillé de faire des cycles complets de charge et de décharge, afin de bien faire travailler la batterie. Cela l’usera tout de même, comme chaque appareil électronique qui travaille, mais c’est obligatoire si on ne veut pas détériorer la batterie plus vite que prévu. Il est également conseillé de charger la batterie à 100%, voire même 120% (ne rigolez pas, comptez juste le temps de charge + 20%, par exemple : si votre charge a duré 100 minutes pour arriver à 100%, comptez jusqu’à 120 minutes pour bien remplir la batterie), et de la décharger jusqu’à 20 voire 10%. (Pas forcément jusqu’à 0%, comme la batterie de voiture, ce n’est jamais bon.)

3 – Les choses à ne surtout pas faire

Même si aucune solution miracle n’existe, il y a des choses qu’il ne faut surtout pas faire.

A savoir, l’ennemi numéro des batteries est la chaleur. Il faut donc absolument éviter les expositions prolongées au soleil ou derrière une baie vitrée par exemple (effet loupe, très dangereux), mais également pour ceux qui utilisent leur PC et compagnie dans le lit, sur la couette qui confine l’appareil et augmente la température des composants.

4 – Conserver sa batterie sur une longue période

De récentes études ont démontré qu’il existe une méthode (toutefois pas meilleure que les autres décrites ci-dessus) qui permet de stocker une batterie sur le moyen terme afin de la retrouver dans le meilleur état possible.

Pour cela, il est conseillé de stocker la batterie avec environ une demi-charge (50%) de l’appareil. Il ne faut ni la charger complètement (car la batterie risque dans une longue durée de perdre sa capacité originale et donc d’avoir une autonomie réduite), ni la décharger entièrement, car elle va rester dans un état de décharge profonde et ne saura plus se recharger correctement.

Les différents tests montrent que la température doit être tempérée (entre 10 et 20°C).

Lors de la réutilisation de l’appareil après une longue période, il faut recharger la batterie au maximum afin de bien refaire le cycle de charge complètement.

Voili, voilou, les bons conseils du Doc ! A méditer, et prenez soin de vos batteries, car cela coûte cher, quasiment un tiers du prix du produit, donc comprenez qu’après 2/3 ans c’est inutile de faire changer sa batterie.

Sources : GreenITApple

Plex Media Center, la solution ultime !

plex2

Mon premier article, et c’est celui déterminant qui m’a donné envie de lancer complètement ce blog, est l’installation de Plex Media Server, et tout l’environnement qui correspond.

Je vais vous expliquer en détail la mise en oeuvre pour y parvenir, ainsi que mes impressions.

Préambule

Ce qui m’a inspiré, c’est d’abord la connectivité, comme le fait Subsonic ou encore Kodi (anciennement XBMC). J’ai déjà testé ces différents produits, mais je n’ai jamais été entièrement satisfait.

Un jour je suis tombé sur Plex, une nouvelle façon de fonctionner, qui vient directement en concurrence avec les précédents.

Bidouilleur dans l’âme, je me suis donc lancé dans l’installation de ce Plex Media Server, qui joue un rôle central dans le foyer.

Pour cela je dispose d’un HP Slimline S5000.fr qui ne prend pas trop de place, dont voici la config :

Processeur : Core 2 Duo
Mémoire vive : 4 Go de RAM
Disque Dur : Seagate 640 Go 7200 tr/m (J’aime le défi, alors pas de RAID !)
OS : Debian 7.8 amd64 (CLI, pas de graphique)

Après avoir installé mon OS, mis à jour les dépendances et tout ce qu’il faut dès le départ, je me suis attaqué à l’installation de Plex, dont je vais vous fournir les infos.

1 – Installation de Plex Media Server

La première étape est donc d’ajouter les sources du projet à notre machine, afin de pouvoir récupérer le soft. Tout ce passe via le site officiel plex.tv, où vous choisissez votre système d’exploitation ainsi que la version désirée (préférez la dernière, afin d’accéder à toutes les nouvelles améliorations). Moi j’ai pris la version Ubuntu, qui fonctionne aussi sur du Debian (.deb) et tout a été OK pour l’installation. Voici les commandes que j’ai utilisé :

I – Rajouter les dépôts Plex

Esiter le fichier source .list :

# nano /etc/apt/sources.list

et y rajouter la ligne suivante :

deb http://shell.ninthgate.se/packages/debian wheezy main

II – Ajout de la clé du nouveau dépôt

Afin de garantir l’authenticité de la connexion et du serveur, il vous faut valider la clé du dépôt :

# wget http://shell.ninthgate.se/packages/shell-ninthgate-se-keyring.key
# apt-key add /shell-ninthgate-se-keyring.key

III – Mise à jour de la liste des paquets

Lancer la mise à jour, afin d’obtenir la dernière liste des paquets

# apt-get update

IV – Installation de Plex

# apt-get install plexmediaserver

V – Lancement de Plex

Et voilà, il ne reste plus qu’à naviguer sur Plex, en utilisant l’url suivante dans votre navigateur préféré :

http://xx.xx.xx.xx:32400/web/index.html

2 – Configuration de Plex Media Server, via interface web

Maintenant que le serveur est installé et configuré, vous pouvez fermer Putty ou autre SSH-like, tout le reste ce passe en GUI, via l’adresse web citée précédemment.

En premier, se rendre directement dans les réglages (roue dentée en haut à droite), afin de régler la langue, ainsi que les sources qui serviront lors des scans (vaut mieux le faire au début, car sinon après vous devrez re-scanner toute votre bibliothèque ; donc suivant la taille, vaut mieux prévoir un sacré bol de café !)

Ensuite, il va falloir dire à Plex quel dossier scanner, et le mieux va être de les séparer (un pour les films, un pour les séries, un pour les musiques, un pour les photos, et ainsi de suite).

Pour cela il faut cliquer sur le « + » situé en haut à gauche,

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et choisir le type de média à scanner.

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Après avoir indiqué l’emplacement où se situent ces médias, il suffit de choisir quelle base servira de référence lors du scan. Entendez par là qu’il faut choisir une base de données qui doit servir de point d’attache, tel que Allociné ou MVDB. Choisissez votre préféré et valider.

Recommencez l’opération autant de fois que nécessaire, afin d’établir votre bibliothèque complète. Une fois cela fait, il suffit désormais d’appuyer sur la roue dentée (à droite du « + » utilisé en début d’article), puis de choisir l’option « Màj les bibliothèques » afin de référencer tous les médias, et lancer l’analyse via Internet afin que cela vous rajoute toutes les métadonnées (genre, année, acteurs, photos, etc.).

Voilà, le plus gros est fait, il ne nous reste plus qu’à diffuser tout ce petit monde dans le foyer !

3 – Partage multimédia au niveau du domicile

Pour couronner le tout, une fois mon serveur entièrement fonctionnel, le but était quand même de pouvoir consulter, depuis n’importe où dans ma maison, le contenu centralisé. Pour cela j’ai donc utilisé tout les équipements à ma disposition.

Pour commencer, j’ai mis un bookmark sur mon serveur Plex (http://xx.xx.xx.xx:32400/web/index.html) afin d’y accéder depuis un e-PC, très pratique quand l’endroit où vous êtes ne possède pas de télé, et que vous n’avez pas envie de trimbaler le 17 pouces de 10 kg. L’interface y est classique, comme sur mon PC principal. Rien à redire, mis à part que vu que ce mini-ordi est en wifi, le 720p passe difficilement et lag (et ce n’est pas le processeur en carton de l’e-pc qui va faciliter les choses), il faut donc baisser légèrement la qualité.

Ensuite, histoire de pimenter un peu les choses, j’ai installé sur mon Raspberry Pi (RPi B, version 1) RasPlex (eh oui, tant qu’à faire, autant prendre un OS dédié). Il s’appuie sur OpenELEC avec le module Plex Home Theater. Attention, ce système d’exploitation est en lecture seule, ce qui signifie qu’officiellement, une fois que vous installez l’OS, vous ne pouvez plus écrire dessus (mise à jour, copie de fichiers, etc.) ; c’est le système qui gère cela tout seul.

Je l’ai installé sur ma carte SD en suivant les recommandations du site officiel (formater et supprimer toutes les partitions), et j’ai installé l’iso via UnetBootIn. Une fois l’image transférée sur la carte mémoire, il ne reste plus qu’à démarrer le RPi et voilà : tout est fait.

L’interface du coup est celle de Home Theater qu’on retrouve sur les app standard (attention, ne pas confondre avec la version web) et qui est plutôt bien organisée.

Je n’ai pas encore partagé via Internet, car je n’en vois pas trop l’utilité, mais comme beaucoup de serveurs multimédia, vous pouvez évidemment streamer le contenu vers l’extérieur, afin d’en faire profiter de généreuses âmes (attention, à vos risques et périls !)

C’est tout pour moi, et un autre article tout chaud est déjà en préparation, car je suis déjà rendu à l’étape supérieure de ce projet, qui parle de S.AR.A.H /L.I.S.A, qui sont des conceptions de maison intelligente connectée, via l’Internet des objets. Pour faire simple, on parle à l’ordinateur (exemple : « SARAH, lance l’épisode 8 de la saison 5 de N.C.I.S sur la TV du salon ! »), et lui s’occupe de lancer la vidéo comme demandé. Mais bon, là n’est pas le sujet, alors à très vite sur le sujet ! 😉